Communiqué de presse de Nicolas Bay
Tête de liste FN aux élections régionales en Haute-Normandie
Après avoir assuré en 2007 qu’il serait le président du pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy annonce fièrement la “suppression” de la taxe professionnelle, par un bienheureux hasard du calendrier, à quelques mois des régionales…
Pour les entreprises, la taxe professionnelle sera immédiatement remplacée par une contribution économique territoriale qui ne profitera qu’à une infime minorité d’entre elles. En effet, le système d’imposition alourdira potentiellement la charge pesant sur les industries à forte valeur ajoutée et sur les services qui constituent la majorité de l’économie française. La nouvelle taxe accroîtra mécaniquement leur résultat d’exploitation et donc le montant de leur impôt sur les sociétés.
Cette mesure sera également nocive pour les particuliers qui devront compenser les pertes des recettes des collectivités. Les débats sur la mise en place de taxes additionnelles fleurissent déjà au sein des communautés d’agglomération de Haute-Normandie, qu’elles soient dirigées par le PS ou l’UMP, pour des coûts annuels de plusieurs dizaines d’euros par foyer.
Cette charge supplémentaire s’additionne aux hausses vertigineuses des taux des impôts locaux appliquées par les collectivités.
En Haute-Normandie, M. Le Vern et sa majorité socialo-vert-communiste ont augmenté, depuis 2004, les taxes foncières de 10% et de la taxe professionnelle de 15% !
Les hauts-normands attendent toujours de constater, en contrepartie, la création de nouveaux services ou l’amélioration des services existants…
Si Nicolas Sarkozy est à court de mesures pour rehausser le pouvoir d’achat des Français, il semble en revanche regorger d’idées pour taxer davantage nos concitoyens. On ne citera que la taxe carbone parmi les vingt nouvelles taxes créées depuis son accession à l’Elysée.
Pour baisser la pression fiscale et rendre leur argent aux Français, le Front National a des solutions concrètes : le gel des impôts locaux, un audit rendu public des dépenses somptuaires et inutiles des collectivités, la chasse aux gaspillages, la fin des subventions aux associations « bidon » ainsi qu’une réforme en profondeur de la décentralisation qui a rendu l’impôt local aussi coûteux qu’injuste.