• 19
    mar
  • 18
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    mar
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    mar

    Lundi 8 : Jean-Michel Dubois et les militants de l’Eure étaient sur le marché de Gisors. Nicolas Bay et l’équipe de Seine-Maritime étaient sur le marché de Bolbec. A 15 h la tête de liste régioanle du FN a tenu une conférence de presse à Elbeuf.

    Mardi 9 : Jean-Michel Dubois et l’équipe FN 27 étaient sur le marché de Gaillon. Tandis que ceux du 76 accompagnaient Nicolas Bay sur le marché de Gournay-en-Bray. Nicolas Bay a ensuite participé à un débat à l’université de Rouen rassemblant des candidats des principales listes. La tête de liste régionale FN était ensuite invitée sur Radio HDR de 18 h à 19 h.

    Mercredi 10 : les militants de l’Eure étaient sur le marché du Vernon avec Emmanuel Camoin. Nicolas Bay tenait une conférence de presse à Rouen pour présenter les actions de campagne du Fn “48 h pour la Normandie”. Il s’est ensuite rendu devant l’usine Novandie à Maromme puis à une distribution de tracts devant la gare SNCF d’Evreux à 18 h aux côtés de Louis Vittoz et des militants ebroïciens.

    Jeudi 11 : Nicolas Bay était interviewé au journal de 7 h sur France Bleu Haute-Normandie. Il était ensuite en campagne devant le Pont de Normandie pour une action symbolique en faveur de la réunification de la région. Ensuite, l’équipe FN du Havre l’a accompagné sur le marché de Montivilliers.

    Vendredi 12 : Nicolas Bay a rejoint l’équipe FN 27 sur le marché de Pont-Audemer. Ils se sont ensuite rendu à Canteleu pour protester contre le projet de mosquée monumentale et pour demander un référendum local.

    Samedi 13 : les militants de l’Eure étaient mobilisés avec JM Dubois sur le marché de Louviers. Nicolas Bay était sur le marché de Fécamp puis en campagne à Étretat.

    Dimanche 14 :
    soirée électorale victorieuse à Rouen ! La liste FN de Haute-Normandie obtient 12% des voix !

    Retrouvez toutes les photos de cette semaine militante :
    http://www.haute-normandie2010.fr/album_photos.html

  • 10
    mar

    À 5 jours du scrutin, après une campagne intensive de plus de 3 mois, le Front national va mener, mercredi 10 et jeudi 11 mars, 4 actions de campagne dans des lieux symboliques  pour résumer son projet pour notre région. Nicolas Bay a tenu ce matin à Rouen une conférence de presse de présentation des actions “48 h pour la Normandie”

    Mercredi 10 mars :
    11h00 : conférence de presse de présentation à Rouen des « 48 h pour la Normandie »
    14h00 : Nicolas Bay et son équipe seront en campagne devant l’usine NOVANDIE (Mamie Nova) à Maromme.  Cette usine, fortement touchée par un plan social, illustre à la fois la situation dramatique de l’agriculture normande et plus particulièrement de la filière lait ainsi que les effets du mondialisme économique qui provoque les délocalisations et les destructions d’emplois.
    18h00 : Nicolas Bay et son équipe seront en campagne à la gare d’Evreux aux côtés des usagers des transports ferroviaires pour demander la création d’une police des transports pour assurer la sécurité des passagers dans les bus, les trains et les gares ainsi que la remise en fonctionnement de la ligne de train Rouen-Evreux (en passant par Serquigny).

    Jeudi 11 mars :
    11h00 : Nicolas Bay et son équipe seront en campagne devant le Pont de Normandie pour manifester leur volonté de réunifier la Normandie en demandant, symboliquement, la suppression du péage qui sépare les deux divisions administratives de notre région.
    15h00 : Nicolas Bay et son équipe seront en campagne à Canteleu pour demander un référendum local concernant le projet de mosquée monumentale (d’une capacité de 2000 personnes) avec minaret de 13 mètres.

  • 9
    mar

    Un sondage TNS-SOFRES paru ce jour dans la presse et les médias régionaux prévoit un score de 10 % et la possibilité de se maintenir au second tour pour la liste FN conduite par Nicolas Bay aux élections régionales.

    Ce sondage, réalisé par TNS Sofres, minimise sans doute le résultat du FN comme ce fut souvent le cas avec cet institut qui accordait 4% aux listes Front National aux dernières européennes alors qu’elles réalisaient 6,5% la semaine suivante dans les urnes (+35%). Ce même institut prévoyait un score de 11,5% pour Jean-Marie Le Pen en avril 2002, le Président du FN obtenant 17% quelques jours plus tard (+35%). Le Front National peut donc légitimement espérer dépasser largement la barre des 10%.

    Ce sondage régional confirme le retour du FN au premier plan de la scène politique régionale, puisqu’il est la seule formation politique en position de se maintenir au second tour face à l’UMPS. Il constitue ainsi une véritable alternative à ceux qui co-dirigent le pays et la région depuis 30 ans.

    Contrairement à ce que prétendait récemment le candidat Le Maire, une triangulaire avec le FN ne favoriserait nullement la gauche. Puisque l’UMP se trouve aujourd’hui très largement distancée, quelque soit la configuration du 2e tour. L’échec annoncé de Bruno Le Maire demeure donc la responsabilité exclusive de l’UMP et de Sarkozy.

    Il n’y a donc aucun « vote utile » s’agissant de l’UMP d’autant plus que le parti présidentiel approuve 90% des propositions de la gauche au Conseil Régional et que Nicolas Sarkozy nomme des socialistes à des postes clés chaque fois qu’il en a l’occasion

    Le 14 mars, les électeurs haut-normands auront l’occasion de porter le Front National au second tour. Ils auront ainsi l’assurance, grâce au scrutin proportionnel, d’être représentés par des élus régionaux FN qui agiront réellement au service de la Normandie et des Français d’abord.

  • 8
    mar

    Lundi 1er mars : les militants de l’Eure étaient sur le marché de Thiberville tandis que ceux de Seine-Maritime accompagnaient Nicolas Bay sur le marché de Cany-Barville.

    Mardi 2 mars : Jean-Michel Dubois était avec l’équipe euroise sur le marché de Beuzeville. Nicolas Bay était au Tréport le matin avant de tenir une conférence de presse l’après-midi à Forges-les-Eaux. Le soir, une réunion du bureau de campagne régionale a rassemblé les colistiers et militants à la permanence de Rouen. Cette réunion de travail était suivie d’un buffet campagnard préparé par Hubert !

    Mercredi 3 mars : Nicolas Bay, Jean-Michel Dubois, Chrystelle Saulière (2e liste 27), Thierry Légier (3e liste 76) et Elisabeth Lalanne de Haut (4e liste 76) étaient aux côtés de Jean-Marie Le Pen et de Marine Le Pen au salon de l’Agriculture à Paris. Ils ont longuement visité les producteurs, éleveurs et agriculteurs normands.

    Jeudi 4 mars : Nicolas Bay était l’invité du journal de 8 h sur France Bleu Haute-Normandie. Jean-Michel Dubois et les militants de l’Eure ont distribué des tracts sur le marché de Conches. Le soir, le grand banquet patriotique de Normandie a rassemblé plus de 300 personnes à St Pierre des Fleurs, autour de Jean-Marie Le Pen dans une ambiance inoubliable. Le Président du FN a tenu préalablement une conférence de presse avec Nicolas Bay et Jean-Michel Dubois. A signaler le reportage de France 3 sur cette soirée, à voir  sur le site www.haute-normandie2010.fr
    Les candidats FN de Basse-Normandie (Valérie Dupont, Philippe Chapron et Lionel Stiefel) étaient également présents avec des militants de leur région.

    Vendredi 5 mars : Emmanuel Camoin (3e de liste 27) et Nathalie Saclier (4e de liste 27) était avec une équipe de militants sur le marché de Saint André de l’Eure. Nicolas Bay était l’invité de Radio Résonance (98.9 FM) en début d’après-midi. Il a ensuite tenu une conférence de presse à Pont-Audemer en présentant à cette occasion son colistier “local” Alain Berthelot. Plusieurs militants FN 76 (Hubert Avenel, Romain Barelle, Baptiste Bazin, etc.) accompagnaient ensuite la tête de liste régionale sur le marché de Maromme.

    Samedi 6 mars : Jean-Michel Dubois était sur le marché de Verneuil sur Avre, tandis qu’une autre équipe accompagnait Emmanuel Camoin sur le marché d’Evreux (centre). Pendant cet temps, les frontistes de Seine-Maritime étaient avec Nicolas Bay sur le marché de Dieppe. Ils ont ensuite mené campagne au Tréport dans l’après-midi.

    Dimanche 7 mars : Jean-Michel Dubois était avec Emmanuel Camoin, Raymond Aubel, David Barattero et Thibault Chaplain sur le marché d’Evreux (La Madeleine). En Seine-Maritime, l’équipe d’Hubert Avenel était sur le marché de Sotteville. Elisabeth Lalanne de haut (4e de liste 76) et Ferenc Simon (9e de liste 76) étaient sur la marché St Marc à Rouen. Nicolas Bay était avec l’équipe FN du Havre (Philippe Fouché-Saillenfest, Gérard Hardouin, Gérard Borteiser, etc.) sur le marché d’Harfleur.e Jean-Marie LE PEN.

  • 7
    mar
  • 5
    mar

    Jeudi 4 mars en soirée, un grand banquet patriotique a rassemblé plus de 300 militants et sympathisants frontistes en Haute-Normandie, dans le cadre magnifique de l’Auberge du Lac à St Pierre des Fleurs.

    Ce grand banquet était présidé par Jean-Marie Le Pen — particulièrement en forme — qui a conclu cette soirée par un discours magnifique et poignant, galvanisant les participants repartis plus mobilisés que jamais pour la dernière ligne droite de cette campagne régionale.

    Avant le banquet, Jean-Marie Le Pen a tenu une conférence de presse de soutien à Nicolas Bay (tête de liste régionale du FN) et Jean-Michel Dubois (tête de liste départementale de l’Eure).

    Pour marquer la volonté du FN de réunifier la Normandie, Valérie Dupont, tête de liste FN en Basse-Normandie, était présente avec Philippe Chapron (tête de liste départementale de la Manche) et Lionel Stiefel (tête de liste départementale de l’Orne).

    Coup de chapeau à Jacques Gaillard, directeur de campagne et principal organisateur de cette soirée conviviale de mobilisation militante !

  • 4
    mar

    Communiqué de presse de Nicolas Bay, tête de liste FN aux élections régionales en Haute-Normandie
    En visite au chevet des agriculteurs frappés par la tempête Xynthia, Bruno Le Maire vient encore une fois de s’illustrer dans son rôle de docile serviteur de Bruxelles, conditionnant sa promesse de versement de 25 millions d’euros d’aides à l’aval de la Commission Européenne, afin, dit-il, «d’assurer une mise en œuvre rapide et conforme au droit communautaire.»

    Le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche se montre une fois de plus à la solde des technocrates de l’Union européenne, comme l’été dernier lorsqu’il s’était fait l’huissier de Bruxelles pour réclamer aux agriculteurs français le remboursement de 330 millions d’euros d’aides versées par l’Etat ainsi que les intérêts de retard pour un montant de 170 millions supplémentaires. Tout cela bien-sûr au nom de «la concurrence libre et non faussée.»

    Il réaffirme une fois encore la perte de la souveraineté française au détriment d’une Union Européenne aux frontières floues qui a ruiné les agriculteurs et les pêcheurs par sa PAC ou sa politique de quotas.

    Loin des centaines de millions d’euros des dégâts chiffrés de la tempête, ce modeste plan de soutien démontre que le gouvernement est nettement plus disposé à verser de larges subsides pour renflouer quelques banquiers spéculateurs plutôt que de secourir des agriculteurs sinistrés.

    Conséquence inéluctable d’un tel mépris, les électeurs de Haute-Normandie ne semblent pas souhaiter que le Conseil régional soit dirigé par un percepteur préposé au recouvrement des rançons dues à Bruxelles.

    Anticipant sa défaite annoncée, Bruno Le Maire précise «Chez moi, il n’y a plus de réseaux d’élus locaux UMP. On manque de relais. On paie quinze ans de défaites aux élections intermédiaires.»

    Hervé Morin, son propre colistier dans la région et collègue au gouvernement, s’inquiète vivement de la présence du Front National au second tour. Il semble exclure de fait toute perspective de succès UMP-Nouveau Centre en Haute-Normandie, puisqu’il précisait aux micros de la chaîne LCP et de France Info, que les seules régions Bourgogne, Basse-Normandie et Champagne-Ardenne lui apparaissaient encore gagnables par l’UMP.

    Dès le 14 mars, les électeurs haut normands et en particulier les agriculteurs et les pêcheurs ne doivent pas être dupes, ni victimes du syndrome de Stockholm en se prenant de compassion pour un ministre qui les a ruiné et dépouillé. A la faveur du mode de scrutin proportionnel, seul le vote Front National leur permettra d’obtenir des conseillers régionaux principalement préoccupés par le devenir des travailleurs français et normands, et non par la bonne application des diktats européo-mondialistes.